Conférence internationale avec tous et pour le bien de tous

Conférence internationale avec tous et pour le bien de tous
Conférence internationale avec tous et pour le bien de tous – Inaugurée lundi, la 2ème Conférence Internationale, basée sur le concept du bien de Martí en tant que solution à l’aggravation de la crise mondiale actuelle, se prolongera jusqu’au 28 janvier dans une série de conférences magistrales, panneaux et symposiums. (Granma)

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La pensée de Martí est le fondement de l’histoire de Cuba ; c’est, en pratique, l’incarnation de l’identité cubaine. De plus, sans Martí il n’y a pas de Fidel ; parce que Fidel est un successeur, un effet, une conséquence, un fruit du bon arbre appelé José Martí.

C’est ainsi que s’est exprimé à Granma le remarquable théologien brésilien Frei Betto lors de l’inauguration, ce lundi, de la deuxième Conférence internationale avec tous et pour le bien de tous, cérémonie d’ouverture à laquelle ont assisté, entre autres, Miguel Diaz Canel, membre du Bureau politique du Parti et premier vice-président des Conseils d’État et des ministres de Cuba, Armando Hart Davalos, directeur du Bureau du Programme Martí, et José « Pepe » Mujica, ex-président de l’Uruguay.

Pendant la journée, au Palais des Conventions de la capitale, Frei Betto a prononcé sa conférence sur Le rôle de l’éthique dans les politiques de développement, soulignant que cette question est d’une importance primordiale pour l’île, au moment où elle normalise les relations bilatérales avec États-Unis, et effectue des changements significatifs dans son projet économique.

La logique révolutionnaire de développement de ce pays se concentre sur le bénéfice de la population, alors que le système capitaliste tente de former des consommateurs plutôt que des citoyens, et d’encourager la pensée individuelle au détriment de la fraternité et de solidarité, a-t-il rapporté.

De même, Ernesto Samper, secrétaire général de l’Union des Nations Sud-Américaines (UNASUR), a signalé que l’exemple de l’Apôtre cubain doit nous servir de guide, parce que c’est lui et Simon Bolivar qui ont prédit les dangers de l’ingérence étrangère sur les peuples de l’Amérique, et ont convenu de la nécessité de confirmer la souveraineté comme l’un des principes cardinaux pour assurer l’intégration entre nos nations.

UNASUR – a-t-il souligné – plaide aujourd’hui pour la construction d’une citoyenneté latino-américaine, afin de garantir la mobilité du capital économique sur tout le continent, mais aussi de permettre la libre circulation des personnes, pour parvenir réellement à édifier la grande patrie dont rêvaient nos ainés.

Aussi, l’ancien président de la Colombie a également remercié pour la contribution de Cuba dans le processus de négociations pour la paix dans son pays, et s’est référé à la lutte de l’organisation pour la rétribution du territoire occupé illégalement par la base navale de Guantanamo et pour la fin du blocus contre l’île.

À partir de mardi et jusqu’au 28 janvier prochain, se tiendront, dans le cadre de l’événement, une série de conférences magistrales, notamment celle intitulée « La nouvelle doctrine de sécurité nationale des États-Unis : les alliés, les concurrents et ennemis« , dirigée par le sociologue argentin Atilio Boron . De plus, seront réalisés des panneaux, des colloques, entre autres, afin de souligner la pertinence de la pensée de Marti en tant que solution à l’aggravation de la crise mondiale actuelle.

Auteur :

Source : Granma, « Martí, la idea del bien.« 

Traduction : Admin Site France Cuba

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