La juge Lenard bloque la recherche de preuves

Miami, 5 octobre 2009

Joan Lenard, cette même juge de district qui en 2001 avait infligé des condamnations injustes aux cinq antiterroristes cubains prisonniers aux Etats-Unis, a arrêté la recherche de preuves d’atteintes à la sécurité nationale qui avait été ordonnée par un autre juge, quelques jours avant la date prévue pour la révision des sentences, rapporte le site antiterroristas.cu.

La juge à qui incombe la responsabilité de dicter de nouvelles sentences pour trois des cinq, a décidé une suspension à la demande des procureurs fédéraux qui veulent plus de temps pour exécuter l’ordre initial car ils considèrent que la tâche imposée par cet ordre est trop grande et exige la divulgation d’information classée secrète par le gouvernement.

 

« Le gouvernement a mené une recherche diligente et soigneuse du matériel sollicité par la défense, et cette recherche n’a révélé aucune atteinte formelle », a déclaré le substitut du procureur, Carolina Heck Millar, dans un document présenté à la Cour.

La demande initiale, maintenant suspendue, exigeait que les autorités nord-américaines recherchent toute preuve d’atteinte à la sécurité nationale résultant des actions des Cubains. S’il n’existe aucune preuve de dommages, disent les avocats de la défense, les Etats-Unis ne peuvent justifier une demande de longues peines pour les trois.

L’atteinte à la sécurité nationale a été un argument mis en avant et non prouvé à de nombreuses reprises, ainsi que la charge de conspiration pour commettre un assassinat, dans le procès judiciaire truqué où ils furent condamnés. Maintenant, après l’annulation par la Cour d’Appel d’Atlanta des sentences concernant Antonio Guerrero, Fernando González et Ramón Labañino, les trois passent en révision des sentences dont leurs défenseurs attendent une diminution considérable de leurs condamnations.

L’audience en révision des sentences est prévue pour le 13 octobre, mais la polémique sur les preuves de dommages a remis cette date en question.

Sources : Juventud Rebelde.

Les Etats Unis refusent de révéler des informations…

Les Etats-Unis refusent de révéler des informations dans l’affaire des Cinq

CURT ANDERSON (2009-10-02)

MIAMI — Les Etats-Unis rechignent à accomplir un ordre du juge qui les oblige à divulguer des documents classés et d’autres matériels sollicités par les trois Cubains qui demandent une réduction des sentences reçues en 2001 lors d’un procès politique lié à l’espionnage.

Les procureurs fédéraux ont demandé une suspension d’urgence et ont fait appel de l’ordre de divulgation du juge dans l’affaire dite des Cinq Cubains, alléguant qu’elle est trop vaste et que du matériel secret non requis dans une affaire pénale pourrait être divulgué. L’ordre demande aux autorités états-uniennes de rechercher tout document qui démontre des atteintes à la sécurité nationale résultant des actes des Cubains, afin de considérer si trois des cinq doivent recevoir des peines moins sévères.

Les trois Cubains, Antonio Guerrero, Ramón Labañino et Fernando González vont recevoir de nouvelles sentences de la part d’une juge fédérale de Miami le 13 octobre. La Cour d’Appel du 11° Circuit a confirmé la culpabilité des Cinq en 2008, mais a annulé les condamnations à perpétuité de Guerrero et de Labañino car il n’existait pas de preuve qu’ils aient obtenu ou transmis d’information secrète. Fernando González, connu également comme Ruben Campa, a vu annuler sa sentence de 19 ans pour avoir été à tort considéré comme le chef ou le responsable du réseau connu comme « la Red Avispa ». Les Cinq sont considérés comme des héros à Cuba où les fonctionnaires du gouvernement déclarent régulièrement qu’ils sont victimes d’une persécution politique.

Devant l’ordre du magistrat le 23 septembre, les procureurs ont même affirmé avoir cherché des preuves concernant des dommages quelconques à la sécurité nationale pouvant avoir une quelconque incidence sur les nouvelles sentences, mais n’avoir rien trouvé.« C’est pourquoi il n’y a rien à remettre à la défense », a écrit Caroline Heck Miller, adjointe du procureur. S’il n’existe pas de preuve de dommages, disent les avocats de la défense, Les Etats-Unis ne peuvent justifier la demande de longues peines de prison pour les trois.

“Ils maintiennent qu’une sentence sévère, une sentence correspondant à des dommages sérieux, c’est ce qui convient, mais en même temps ils déclarent que les fonctionnaires responsables au sein du gouvernement des Etats-Unis n’ont jamais fait l’effort de présenter une preuve de dommages, a écrit l’avocat de Labañino, William Norris. Ce n’est pas une attitude crédible.

L’ordre du magistrat exige que les Etats-Unis présentent une quelconque preuve de dommage pour samedi prochain, et s’il n’en existe aucune de désigner de façon détaillée les agences qui ont fait les recherches. Les procureurs disent qu’ils ont très peu de temps, en particulier si du matériel classé est concerné, et cela aurait pour résultat un retard dans l’audience pour prononcer des sentences.

De plus, Miller a souligné que les preuves de dommages ne sont pas présentées dans l’affaire parce que ce dont il est question ici, c’est d’une conspiration pour espionner, ce qui ne nécessite pas la présentation de preuves comme quoi ces hommes auraient atteint leurs objectifs de pénétrer les installations militaires et de remettre à Cuba des informations en rapport avec la défense des Etats-Unis.

Une décision sur le thème de la preuve de dommages sera prise par la juge de district Joan Lenard, celle-la même qui a présidé le procès des Cinq et qui décidera des nouvelles sentences. On ne sait trop quand elle fera connaître sa décision, mais les avocats de la défense doivent remettre leurs documents concernant leurs positions jeudi après-midi (8 octobre 2009)

Prix nobel de l’injustice

Prix nobel de l’injustice (le Monde diplomatique)

Trois Cubains rejugés à Miami

A partir du 13 octobre, trois des cinq agents antiterroristes cubains incarcérés aux Etats-Unis depuis onze ans et condamnés, en l’absence de toute preuve, pour « espionnage » à des peines aberrantes assisteront aux audiences au cours desquelles pourraient être modifiées leurs sentences.

Organisés par les réseaux de l’extrême droite cubano-américaine, depuis Miami, les agressions, attaques et attentats menés contre Cuba, souvent en lien avec la Central Intelligence Agency (CIA), ont fait trois mille quatre cents morts au cours des cinquante dernières années. La plus spectaculaire de ces actions, dirigée par MM. Orlando Bosch et Luis Posada Carriles, eut lieu le 6 octobre 1976, lorsque deux bombes firent exploser, à la Barbade, le vol CU 455 de la Cubana de Aviación, provoquant la mort de soixante-treize passagers.

Pour avoir infiltré les réseaux cubano-américains qui ont perduré depuis cette époque, cinq Cubains, arrêtés à Miami le 12 septembre 1998, ont été condamnés, entre le 12 et le 27 décembre 2001, toujours à Miami, à de très lourdes peines – René González : quinze ans d’emprisonnement ; Fernando González : dix-neuf ans ; Ramón Labañino : perpétuité, plus dix-huit ans ; Antonio Guerrero : perpétuité plus dix ans ; Gerardo Hernández : deux peines de perpétuité plus quinze ans.

Ces cinq hommes avaient été envoyés au début des années 1990 par le gouvernement cubain pour recueillir des informations sur les plans meurtriers d’une nébuleuse d’organisations – Alpha 66, Brigade 2506, Cuba indépendant et démocratique, Comandos F4, Comandos L, Fondation nationale cubano-américaine (FNCA), Conseil militaire cubano-américain (Camco), Ex-Club, Parti d’unité nationale démocratique (PUND), Commando uni pour la libération (CLU), Hermanos Al Rescate (HAR), etc.

En 1997, après une vague d’attentats à la bombe dans les hôtels de La Havane, le gouvernement cubain, sur la base des informations transmises par « les cinq », communique au gouvernement des Etats-Unis, et particulièrement au Federal Bureau of Investigation (FBI), un dossier exhaustif et précis sur les commanditaires de ces opérations résidant en territoire américain. De même que sur le rôle joué, en Amérique centrale, par M. Posada Carriles dans l’organisation de ces actions.

L’information filtre. L’extrême droite cubaine et certains éléments dévoyés du bureau du FBI de Miami allument en hâte un contre-feu. Le 12 septembre, le FBI procède à l’arrestation… des cinq Cubains.

Pour la loi américaine, s’il est évident que le climat hostile et impartial d’un lieu peut avoir une quelconque influence sur le bon déroulement d’un procès, le juge doit en tenir compte et transférer le procès en un autre lieu. Le climat d’intimidation permanent entretenu par l’extrême droite cubano-américaine à Miami interdisait un jugement impartial des « cinq » dans cette ville. Néanmoins, et malgré les demandes de leurs avocats, qui présentèrent une motion commune pour un déplacement du siège, la juge Joan Lenard refusa le changement de juridiction.

Mis au secret pendant dix-sept mois, les accusés ne purent préparer correctement leur défense.

Après avoir confisqué plus de vingt mille pages de documents appartenant aux inculpés, l’accusation (le gouvernement des Etats-Unis) classa chacune de ces pages sous le sceau « secret » en invoquant les dispositions de la Classified Information Procedures Act (CIPA) – réglementation destinée à empêcher que des accusés puissent rendre publique une information qui, d’une manière ou d’une autre, peut affecter la sécurité nationale des Etats-Unis. Ces documents ne présentaient, en la matière, aucun danger : ils se référaient aux activités des groupes d’extrême droite cubano-américains. En tout état de cause, ils n’ont pu être divulgués et utilisés par la défense pendant le procès, alors qu’ils constituaient précisément la raison d’être de l’action des « cinq ».

Les charges se révélant à l’évidence insuffisantes pour obtenir un verdict de culpabilité, le gouvernement des Etats-Unis dut avoir recours à un subterfuge légal : le délit de « conspiration ». Une conspiration est, en droit, un accord illégal établi entre deux personnes ou plus pour commettre un délit. Point n’est besoin que le délit soit commis. Tout ce que doit faire l’accusation est de démontrer, sur la base d’une preuve circonstancielle, qu’un accord « doit » ou « peut » avoir existé.

A la demande de la défense, plusieurs militaires américains de haut rang ont été appelés à témoigner : le contre-amiral en retraite Eugene Carroll, ex-vice-chef des opérations navales ; le général de division Edward Breed Atkison, instructeur de l’Ecole du renseignement pour la défense pendant dix ans ; le général Charles Elliott Wilhelm, ex-chef du Southern Command (le commandement sud de l’armée des Etats-Unis) ; le général James Clapper, ex-directeur de la Defense Intelligence Agency – les services secrets du Pentagone. Tous ont affirmé à la barre qu’aucun des inculpés n’avait obtenu ou recherché des informations pouvant porter préjudice à la sécurité nationale des Etats-Unis. Ainsi, le contre-amiral Carroll déclarera-t-il : « Beaucoup plus d’informations que tout ce qui a été mentionné par le ministère public peut être acquis par la simple lecture de revues spécialisées telles que Jane’s Defense Weekly . »

La déroute de l’accusation fut telle que, le 25 mai 2001, le gouvernement présenta un appel extraordinaire (Emergency petition for write prohibition) devant une cour supérieure, reconnaissant qu’il avait échoué à prouver les charges principales de « conspiration » d’espionnage et alléguant qu’il rencontrait « un obstacle insurmontable » pour obtenir le gain du procès. Cet appel fut rejeté. Les condamnations n’en tombèrent pas moins. Démesurées.

La plus sévère concerne M. Gerardo Hernández (deux peines de perpétuité plus quinze ans) pour « conspiration d’assassinat ». Celle-ci se réfère à l’opération au cours de laquelle, le 24 février 1996, deux avions Cessna de l’organisation Hermanos Al Rescate (frères du sauvetage : HAR) furent abattus pas la chasse cubaine, dans l’espace aérien de l’île, qu’ils avaient violé. Officiellement, HAR avait pour objet de prêter assistance aux « balseros » — des Cubains cherchant à gagner la Floride sur des embarcations de fortune. Parallèlement à cette action humanitaire, HAR et son fondateur, M. José Basulto (qui fut pilote au sein de la contra nicaraguayenne), s’entraînaient à larguer des explosifs (en particulier au large des Bahamas), dans le but de rééditer l’opération en territoire cubain qu’ils survolaient régulièrement en toute illégalité. S’appuyant sur le droit international, Cuba avait officiellement protesté auprès du gouvernement des Etats-Unis à de multiples reprises. Des représentants officiels de la Federal Aviation Agency (FAA) confirmeront lors du procès qu’ils avaient averti sept fois M. Basulto et son organisation du grave danger que représentaient les vols qu’ils organisaient sur La Havane. Quant à l’accusation, elle ne put prouver que M. Hernández, vivant alors à Miami, avait pu de quelque manière que ce soit transmettre ou exécuter l’ordre d’abattre les avions.

En 2005, le Groupe de travail sur les détentions arbitraires des Nations unies a qualifié d’« arbitraire » la détention des « cinq ». Le 9 août de cette même année, étayant leur décision par une argumentation de quatre-vingt-treize pages constituant la décision la plus élaborée jamais vue sur « l’influence de l’endroit où se déroule un procès », trois juges de la cour d’appel d’Atlanta ont frappé celui-ci de nullité et accordé un nouveau jugement au « cinq ». Mais, décision extrêmement rare, le procureur général des Etats-Unis, M. Alberto González, fit à son tour appel et obtint gain de cause : le 9 août 2006, la cour plénière d’Atlanta rejeta le jugement d’août 2005 et, par dix voix contre deux, ratifia le jugement de Miami. Elle renvoya néanmoins de nouveau les « cinq » devant la Cour d’appel pour statuer sur un certain nombre de points connexes.


Le 4 juin 2008, un panel de trois juges du 11e circuit de la cour d’appel d’Atlanta, par deux voix contre une, a rejeté l’appel présenté par les « cinq » concernant leur non culpabilité et la tenue d’un nouveau procès hors de Miami. Toutefois, il a reconnu officiellement qu’il n’y avait pas eu espionnage et qu’aucune information secrète n’avait été obtenue et transmise par les cinq Cubains. Constatant que, lors du procès de Miami, de nombreuses erreurs ont été commises par la juge Joan Lenard concernant MM. Ramon Labañino, Fernando Gonzalez et Antonio Guerrero, il a annulé les sentences et décidé qu’ils devaient comparaître à nouveau devant cette même juridiction – et donc devant la même juge – pour que leurs condamnations soient revues à la baisse.

M. René González n’ayant pas été reconnu coupable d’espionnage, mais de délits « mineurs », il n’est pas concerné par la révision des sentences. Quant à M. Gerardo Hernández, il est sous le coup d’une double perpétuité. Quand bien même serait annulée la première, pour « espionnage », resterait la seconde pour « conspiration en vue d’assassinat ». Provoquant une grande préoccupation sur son sort, les juges ont donc estimé que son cas ne méritait pas d’être réexaminé.

A Miami, il semblerait que la juge Lenard persiste et signe. Alors qu’un magistrat de cette juridiction a ordonné que le gouvernement américain produise une évaluation précise de la mise en danger de la sécurité nationale des Etats-Unis par les accusés, Mme Lenard s’y est opposée. Elle a, de plus, accordé un délai sollicité par les procureurs fédéraux qui souhaitent davantage de temps pour faire appel de la décision du 11e circuit, estimant qu’elle « exige la divulgation d’informations secrètes du gouvernement ».

De ce fait, seul M. Antonio Guerrero comparaîtra le 13 octobre.

Pendant ce temps…

M. Posada Carriles, a inauguré, le 8 octobre, une exposition de ses peintures au CubaOcho Art and Research Center, à Miami.

Une déclaration de guerre ?

Voilà, c’est fait ! Le 8 décembre, la juge Lenard a rendu son verdict dans le cadre
de
la révision des sentences de Ramón et de Fernando. Trente ans de prison pour le
premier au lieu de la perpétuité plus dix-huit ans de prison imposés lors du premier jugement de 2001, dix-sept ans ET NEUF MOIS de prison au lieu de 19 ans pour
Fernando!

Après les 21 ans ET DIX MOIS imposés à Tony, le 13 octobre dernier, personne n’attendait quoi que ce soit de la « justice » yanqui. Pourtant…

Pourtant ces 9 mois de Fernando, ajoutés aux 10 mois de Tony sonnent comme un défi, pour ne pas dire une déclaration de guerre. Madame Lenard persiste et signe, après le tollé provoqué dans le monde entier par ces « 10 mois » qui pointent la mesquinerie et l’acharnement de la juge de Miami. Envers et contre la solidarité et les demandes du parquet lui-même, elle réaffirme son parti pris contre Cuba et sa collusion avec la mafia cubano-américaine qui continue à couler des jours heureux en Floride.

Elle trouvera à qui parler ! Toute la solidarité internationale, forte de milliers et de milliers d’amis à travers le monde, va faire entendre sa voix. Et nous donnerons raison à Caroline Heck Miller, la Procureur des Etats-Unis, qui a déclaré lors de l’audience de Tony qu’elle demandait des sentences plus clémentes à cause du bruit fait dans le monde autour de cette affaire, ce qui porte atteinte à l’image des Etats-Unis.

Tous ensemble!

Que pas un d’entre nous ne manque dans cette bataille !

Quant à madame Lenard… Je repense à cette phrase de ma grand-mère Clémentine, qui disait avec sagesse: « On ne fait pas boire un âne qui n’a pas soif ! ». C’est vrai : on ne peut pas attendre un jugement juste de la part de quelqu’un qui ignore ce que justice veut dire!

On va les ramener à la maison !

Venceremos

Annie Arroyo

 

Le meilleur des commentaires : celui de Tony, écrit au lendemain de la re-sentence de Ramón et Fernando.

Amigos,

ya fueron resentenciados mis hermanos Fernando y Ramon. No hago comentarios de resultados porque justicia no podia haber. Sé que seguirán a nuestro lado y nosotros junto a ustedes en todas las contiendas por la justicia, por la dignidad, por la paz y la hermandad de todos los pueblos, que es en resumen la impostergable lucha por un mundo mejor.

Antonio Guerrero

Mes amis,

Mes frères Fernando et Ramon ont reçu de nouvelles sentences. Je ne commenterai pas les résultats car il ne pouvait y avoir de justice. Je sais que vous resterez à nos côtés et nous serons avec vous dans toutes les batailles pour la justice, pour la dignité, pour la paix et la fraternité de tous les peuples, car c’est, en résumé,  la lutte pour un monde meilleur que l’on doit faire maintenant pour un monde meilleur.

Un nouveau lien avec le Liban


A travers un nouveau lien mis en ligne sur notre site (http://www.lebanese4cuban5.com) vous pouvez entrer facilement en contact avec le Comité libanais de solidarité pour la libération des Cinq Héros Cubains.Le site web en français (vive la francophonie!) permet ,à travers ses nombreuses rubriques,de connaître les Cinq et leurs familles ( les Cinq,-biographies, Qui sont-ils? Galeries- photos de famille), l’historique de l’affaire ( Les Cinq-biographies, violations des normes juridiques et charges; Les Cinq-Chronologie du 16 juin 98 au 14 février 2006.Le procès- progression de 2005 à 2008; Nouveautés derniéres nouvelles), la solidarité mondiale (Les Cinq-bibliographie, lettre ouverte au Procureur général avec une longue ligne de signataires, Solidarité- internationale de 2003 à 2009) et la solidarité libanaise depuis 2007 qui se manifeste aussi à travers des échanges de message (Messages).On trouvera aussi dans Bibliographie la traduction par notre regrettée amie Marie Dominique de nombreux poèmes d’Antonio Guerrero Guerrero .Une vidéo montre des images vivantes de la solidarité à Cuba et fait entendre un discours de Fidel Castro et l’interprétation d’une chanson (sans sous-titres). Une mine d’informations pour les internautes et une solidarité qui va au coeur.

JUSTICE ET LIBERTE POUR LES 5!

JUSTICE ET LIBERTE POUR LES 5!

 

le Vendredi 17 Avril à partir de 18h30, à la Fontaine St Michel

 

A l’instar de l’Union Locale CGT d’Arras qui en a créé le principe, la Coordination de Solidarité avec Cuba a inauguré à Paris un rassemblement mensuel pour la libération des 5 héros Cubains retenus illégalement aux USA depuis dix longues années. Devant le succès enregistré à la Fontaine des Innocents, nous convoquons à nouveau les amis de la Révolution Cubaine le Vendredi 17 Avril à partir de 18h30, à la Fontaine St Michel.Les Organisations signataires, outre l »ULCGT d’Arras et nos amis de Cuba Linda sont: AAW-France,AMULP, ALBA France, les Alternatifs, l’ARAC, ATTAC,le Cercle Bolivarien de Paris,Comité Valmy,Consejo pro-Bolivia,Cuba Si France,Cuba SiBretagne,Droit et Solidarité,Espace Che Guevara,FAL,Forum pour un autre Monde,France Cuba, IJAN, La Plume, MJCF,MRAP,NPA,PCF, PG,PH, PRCF,RACINES CUBAINES, Réseau Frantz Fanon,Terre et Liberté pour Arauco,TIO France.Liste non exaustive il va s’en dire.

 

 

Rendez-vous donc Vendredi soir au quartier Latin de Paris!

 

FIEL AMIGO poéma de Tony

Cuanto aliento, fiel amigo,
me dan tu canto y tu fe
para que respuesta de
a cada combate enemigo.
Cuanto vuelo, fiel amigo,
con tus alas yo levanto
y subo tan alto, tanto,
que tocar el sol consigo.
Cuanto valor, fiel amigo,
irrigas por la espesura,
en el mal o en la ventura
yo puedo contar contigo.
Cuanta bondad, fiel amigo,
hay en tu odio a la guerra,
de tu cuidado a la tierra
soy partidario y testigo.
Cuanto amor, mi fiel amigo,
de tu amor pongo en mi pecho
para entregar sin despecho
un grano, a todos, de trigo.
Tony Guerrero,
 le 28 février 1999.
 « Mieux que n’importe quel discours, ce poème vous dira à quel point la solidarité aide les Cinq à tenir debout! » Annie Arroyo, présidente du comité du Pays basque-Bas-Adour,.

Une année difficile dans l’affaire des Cinq de Miami

Une année difficile dans l’affaire des Cinq de Miami – Le  premier  janvier  2009,  la  Révolution  cubaine  a  fêté  son  demi-siècle d’existence. Gerardo,  Antonio,  Ramón,  Fernando  et  René  l’ont  célébrée  aussi  du  fond  de  leur cellule…

Continuer la lecture de « Une année difficile dans l’affaire des Cinq de Miami »

Urgence Visas pour les familles des 5

Comité International pour la Liberté des Cinq

19 mars  2009

ACTION URGENTE POUR DES VISAS AUX FAMILLES DES CINQ CUBAINS

A tous ceux qui  défendent les justes causes:

 Le 10 avril, plusieurs membres des famillas des Cinq Cubains prisonniers aux Etats-Unis ont rendez-vous à la Section des Intérêts Américains à La Havane pour solliciter leurs visas.

Adriana Pérez, épouse de Gerardo Hernández, viendra pour la dixième fois demander qu’on lui accorde un visa pour render visite à Gérardo Dans la prison où il purge une peine injuste.

Depuis dix ans, le gouvernement des Etats-Unis refuse à ce couple la possibilité de se retrouver.

Nous vous demandons de participer de toute urgence à une action pour eux et pour leurs familles en envoyant avant le 10 avril des télégrammes, des fax ou des appels téléphoniques à la Secrétaire d’Etat Hillary Clinton en demandant ce qui suit :

1)      Que soit immédiatement accordé un visa humanitaire à Adriana Pérez pour rendre visite à son mari Gerardo Hernández y  mettre fin à la violation du droit de visite des familles.

2)     Que soient accordés des visas multiples à l’ensemble des membres des familles des Cinq Cubains prisonniers aux los USA.

Pour contacter le Département d’Etat, s’adresser à:

Hillary Clinton

State Secretary of USA

U.S. State Department

2201 C Street, NW

Washington, DC 20520

Numéro de Fax: 1-202-647-2283      Numéro de Téléphone: 1-202-647-4000

Nous vous demandons également de contacter la Secrétaire du Département de la Sécurité Intérieure, Janet Napolitano, en lui demandant ce qui suit:

1)      Que soit immédiatement accordé un visa humanitaire à Olga Salanueva. En juillet 2008, Olga a été  injustement déclarée “indésirable de façon permanente”.  Demandez à la Secrétaire pour la Sécurité Interne que cette décision concernant Olga Salanueva soit annulée et qu’on lui accorde immédiatement un visa humanitaire pour rendre visite à son mari René González dans sa prison. 

Pour contacter le Département de la Sécurité Intérieure, s’adresser à:

Janet Napolitano

Department of Homeland Security

U.S. Department of Homeland Security

Washington, DC 20528

Numéro de Fax: 202-282-8401            Numéro de téléphone: 1- 202-282-8000    

Si possible, envoyez une copie de ces actions à:

Conseil des Droits de l’Homme des Nations Unies:

Email: InfoDesk@ohchr.org

Action Urgente:    Email: urgent-action@ohchr.org

Processus de Requêtes 1503:    Email: 1503@ohchr.org