Qui sommes-nous ?

Présentation de l’Association France-Cuba :

L’association France-Cuba est une association loi 1901, dont les principaux objectifs sont de promouvoir la révolution cubaine, son peuple et son histoire au travers de diverses activités de type culturel, politique, festif afin de mieux faire découvrir la réalité cubaine aux Français dans toutes ses dimensions.

Objectifs du site Internet :

Le site répertorie à la fois des actualités de la réalité de Cuba, de l’information culturelle pour connaître le pays, et à la fois présente l’activité de l’association, au sein de la direction nationale, et de ses comités locaux.

Le site doit faire apparaître clairement :

  • le comité national, son instance principale, ses activités,
  • les comités locaux, leurs activités,
  • les campagnes de solidarité,
  • les projets concrets.

 

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6 réflexions sur « Qui sommes-nous ? »

  1. Bonjour,

    Ma demande est un peu particulière…
    J’ai écrit un tapuscrit, titré HISPANIDAD, qui a trait d’un point de vue contextuel, à la Guerre Civile espagnole. (Pas tant un « roman » au sens habituel du mot, qu’une tentative littéraire ayant pour fonds diverses histoires de personnes s’étant véritablement déroulées pendant les premiers temps du conflit et avec lesquelles j’ai tenté de « fabriquer » de la littérature. Sans trahir les personnes devenues personnages).
    Ce tapuscrit a été refusé par les principaux éditeurs de Paris. J’ai décidé de le publié à compte d’auteur via une structure d’entreprise dont c’est le métier. Les choses sont en cours.
    Cependant, il m’est toujours apparu comme évident que ce texte devait être, si possible, publié en Espagne (voire tous pays de langue et culture hispanique). D’où le motif de ce message. Je voudrais faire (ne pouvant évidement payer un traducteur professionnel) après sa publication légale et officielle en français, traduire ce livre à un professeur de français retraité de Cuba. Je sais, et vous aussi, ce que peut représenter pour une telle personne, un revenu de 50 € par mois… Or je pense qu’il y a près d’un an de travail pour lui. Ce qui serait un complément de revenu appréciable, et même plus que cela. Ma question :
    – puis-je par votre entremise et d’une façon ou d’une autre trouver une telle personne ?

    Cdlt

    F.Piters

  2. A l’attention de F. Piters
    Avec du retard, et veuillez nous en excuser, j’ai pris connaissance de votre demande.
    Tout ce que je peux faire, c’est vous donner un contact à Cuba, celui de
    Felino Martinez () qui est président (ou vice-président…) de l’association des professeurs de français de Cuba, ou un truc de ce genre.
    Bon courage pour éditer votre livre!
    Je suis en train de faire la même démarche que vous, un roman à base historique autour de personnages ayant réellement existé sur les Guerres de Religion. Et je suppose que je rencontrerai les mêmes problèmes d’édition que vous, quand il sera terminé.
    Amicalement,
    Annie Arroyo

  3. A l attention de F. Piters,
    Bonsoir, avez vous trouvé un traducteur cubain professeur de français ? Je vous le souhaite. Si non je peux peut etre vous trouver un contact. Mon compagnon est cubain et est en ce moment à la Havane.
    Cordialement,
    Anne ES

  4. Merci à Anne Arroyo et Annie ES de leurs réponses encourageantes.

    Non je n’ai pas trouvé de traducteur cubain retraité, prof de français. Ceci dit, je ne suis pas dans l’urgence puisque je compte d’abord remanier le manuscrit (suis trop exigeant avec le lecteur selon mes amis…) N’aurais sans doute fini ce travail que début 2018. Je l’éditerais alors au sein de Librinova. Et là, oui, je voudrais pouvoir permettre à un prof de français retraité d’arrondir ses fins de mois pendant un an (c’est à mon sens ce dont il aura besoin pour traduire « mes » 500 pages…)

    A Annie, Felino Martinez me semble une piste formidable. J’aimerai avoir son contact (mail si possible). Et rassurez-vous sur les « difficultés » d’édition à venir. Me concernant, elles ne viennent sans doute pas des histoires racontées (toutes fortes et certaines célèbres, telles la mort de Lorca, le siège de l’Alcazar, l’évasion de St Jean de la Croix ou encore, Pablo Cazals « vivant » la chute de Barcelone en 39…) mais de mon « écriture »; phrases longues, pleine d’inclusions et de dérives poétisantes, etc. Quand à la structure éclatée et à la multiplicité des personnages non récurrents…

    Ce que j’aimerais, Anne et Annie, c’est tout d’abord que vous ayez connaissance, du ton, style structure de ce « roman » qui l’est sans l’être. Accepteriez vous de lire le début (une quinzaine de pages) dont voici, la 4eme de couv’ provisoire :

    La Guerre d’Espagne…
    Femmes, hommes, enfants, vieillards…
    Paysans, ouvriers, bourgeois, notables, officiers, soldats, miliciens, et gens d’Eglise… Victimes et acteurs… Coupables et innocents ; mêlés dans le même flot de mots… Dans le même fleuve du temps.
    Le siège de l’Alcazar de Tolède ; l’arrestation et l’exécution de Federico Garcia Lorca qui s’abîme par terreur dans des rêveries érotiques ; les souvenirs de Pablo Cazals à la chute de Barcelone ; l’épopée tauromachique et nocturne d’un gosse de dix ans, qui s’appelle Luis Miguel… Le déjà vieux Miguel de Unamuno dans l’amphithéâtre de Saragosse avec Millan Astray et Carmen Franco… Et, quatre siècles auparavant, la révolte d’un chétif, d’un voûté, d’un demi nain, mais doté d’une âme plus dense et forte que le corps malingre qui l’abrite – et par la Foi déjà – : l’évasion miraculeuse de St Jean de la Croix d’un couvent de Tolède.
    Des dizaines et dizaines d’oubliés… d’histoires vraies… A qui, l’espace de ce livre à l’écriture torrentueuse, pleine d’alluvions, de débris poétiques, l’auteur fait retraverser l’Achéron… Et de la Mort, revenir vers nous…. Juste un instant… Avant qu’ils disparaissent à nouveau, pour toujours engloutis dans le flot du temps… Personnages autant que personnes ayant existées – et dont il use – à travers « l’auto trahison de l’écriture « , pour se dire… Sans se raconter.
    Tels sont les sujet, objet et fil narratif de ce livre impressionniste, roman historique sans être ni vraiment roman, ni purement historique. Livre choral à l’opposé de l’autofiction. Et qui, pourtant – étrangement -, la rejoint… Post-roman donc… Protéiforme et inclassable.
    Et, drapant ces histoires, l’affirmation esthétique d’une écriture particulière, issue de l’étymologie du terme « cinématographe » : écrire le mouvement… Des corps et des âmes.

    Contact direct : frederic.piters@gmail.com

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