Vive la télé ! Lettre d’Ortiz au médiateur

Vive la télé ! Lettre d'Ortiz au médiateur

Vive la télé ! Lettre d’Ortiz au médiateur – Le jeudi 11 janvier, Envoyé Spécial diffusait un reportage intitulé : « Venezuela, naissance d’une dictature ». Jean Ortiz riposte contre l’accumulation diffamatoire de mensonges et de contrevérités.

Vive la télé ! Lettre d’Ortiz au médiateur

Présentation de la démarche

Le reportage, totalement à charge contre le gouvernement de Nicolas Maduro, a tenu toutes les promesses de son titre. C’est une accumulation diffamatoire de mensonges et de contrevérités qui a soulevé une vague d’indignation parmi ceux qui soutiennent le peuple vénézuélien qui se bat pour ce monde meilleur dont rêvaient Hugo Chavez, Fidel et le Che.

Parmi les nombreuses lettres de protestation reçues par le médiateur de France Info, voici celle envoyée par Jean Ortiz.
À notre tour, disons ce que nous pensons de ces « journalistes » aux ordres de grandes puissances qui, en coulisse, tirent les ficelles en écrivant au médiateur par Internet, à l’adresse suivante :
https://www.francetvinfo.fr/nous-contacter/mediateur-info

Ou par courrier postal :

Maison France Télévisions
Médiateur des programmes –
7, esplanade Henri de France
75907 Paris CEDEX 15

Ceux qui manquent d’inspiration peuvent simplement reprendre à leur compte la lettre de Jean Ortiz (voir ci-dessous).
Se taire, c’est approuver.
Venceremos!

Association France-Cuba


Lettre de Jean Ortiz

Monsieur le Médiateur du groupe « Francetvinfo »,

Avec le reportage sur la « naissance d’une dictature » au Venezuela, pas besoin de médiation. Rentrez chez vous, si vous ne voulez pas cautionner cette caricature qui rappelle les pires moments de la « guerre froide ».

Il est difficile de « médier » entre la caricature haineuse, extrême, mensongère, manipulatrice, exclusivement à charge, et une vision plus contextualisée, moins chargée d’a priori, un travail honnête et réel d’investigation journalistique. Le Service Public, une fois de plus, est instrumentalisé par le « pouvoir ».

Il ne remplit pas sa mission, et se déshonore, tout en déshonorant ceux des journalistes
qui deviennent des propagandistes assumés.

À quand un vrai Service Public de qualité, pluraliste, de pensée critique, indépendant du « pouvoir »? Vous avez choisi de lobotomiser les téléspectateurs pour servir la soupe à des logiques marchandes, politiciennes, idéologiques, sans le déclarer.

Un vrai Service Public reste à conquérir. Ne soyez pas complice de l’aliénation de la liberté d’informer le plus objectivement possible.

Jean Ortiz, universitaire, Maître de conférences, PAU

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